Départ un peu frais pour Noragugume. Les ronces dans le sentier des chèvres existent toujours. Et la traversée des pâturages est toujours pittoresque, les aboiements des chiens gardiens des troupeaux m irritent un peu les oreilles.
Je dois dechausser pour traverser le ruisseau près du nuraghe. Finalement c'est assez rapide, mes chaussettes restent sèches idem pour mes chaussures.
Je poursuis le chemin via Noragugume, le nom du village m'a toujours attirée mais c'est toujours aussi désertique! Je trouve le bar bien "caché", Cristina me sert un café et me demande de lui parler en français pour lui faire quelques exercices de prononciation. Pendant ce temps son mari manie la tapette dans tous les recoins du bar pour décimer les mouches!!!!
La pluie est fine, le vent est sorti. Je repars en forme et bien chaude après la sueur du matin. Je dois encore supporter 1 chien bien coriace à la sortie du village mais ce sont les ronces qui vont m'accrocher un peu les mollets.
Mon menhir adoré est toujours là au bord du chemin, que des brebis à l'horizon...
Je croise un monsieur sous la pluie, il ferme sa clôture, il a peur pour moi!? Mais finalement il comprend ce que je fais et qui je suis ... un peu aventurière selon ses propos...
Dernière montée pour Sedilo, le sentier de gros cailloux est toujours terrible. Le labyrinthe des rues est accentué avec le ciel bien gris et humide. Retrouvailles de quelques amis du chemin.